Les postiers, il en faut toujours. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. Ils ne bossent plus après ! Et alors que cette phrase, sans doute elle aussi sortie de son contexte, est déjà devenue culte comme « Casse toi pov con ! » ou encore « Karcher (c) », d’autres se sentent lésés et essayent de surpasser le patron. Ca rend peut être con le ministère de l’immigration ?

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Zombie Walk, Strasbourg, 12/09/2009.
http://www.dailymotion.com/videoxagrtq
La mort est en marche !
Nous parlions récemment de balade au fond des océans. Changeons de décors et partons dans la noirceur de l’espace nous perdre dans les étoiles. Serge Brunier, un photographe/journaliste/écrivain français, a décidé il y a quelques temps de faire une photo de l’univers vu de la Terre. Je ne rentrerai pas dans la polémique de la première photo ou non car j’ai eu la flemme de vérifier l’info. En tout cas, il a fait une photo et c’est ce qui nous intéresse aujourd’hui.

Le résultat est tout simplement … bluffant ! Je n’avais jamais vu le vide et les étoiles qui nous entourent sous cette forme. C’est un travail très impressionnant qui a nécessité un bon paquet de photos puisqu’il faut faire le boulot des deux cotés, vu des deux hémisphères. Passons sur les détails, mais vous pensez bien qu’il a du aller dans des coins comme le désert d’Atacama. Objectif: aucune pollution lumineuse des villes Humaines. Au final, Serge Brunier nous offre aussi une vidéo époustouflante. Je vous laisse juger:

Tous les détails sont sur son site et la page dédiée à ce projet. Vous pouvez aussi admirer un tirage géant de la photo au casino de Monaco. Et si le cœur vous en dit, vous pouvez commander votre propre tirage photo. J’en profite pour noter sur mon carnet « Coin de la planète où il faut que j’aille avant de donner à manger aux vers » les différents spots photo qui sont tout simplement magnifique.
A l’occasion de la sortie de Firefox 3.5, il parait intéressant d’observer l’évolution des navigateurs internet sur le marché. En effet, tandis qu’Internet explorer exerçait une domination sans conteste depuis des temps obscurs, ce dernier est en train de se faire manger par ses concurrents. Enfin, dirons-nous …
Ainsi, une étude sortie en Aout dernier par Net Applications vient conforter ce phénomène.

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On a beau geeker comme des cochons toute l’année, on peut avoir aussi d’autres passions, parfois un peu à mille lieux de ce que l’on peut imaginer. Par exemple, moi c’est la plongée. J’ai toujours eu envie d’en faire et j’ai pu enfin réaliser ce « rêve » l’année dernière. Mon PADI en poche, je peux maintenant plonger avec mon binôme favoris (au minimum) jusqu’à 18 mètres sous la surface … de quoi faire pas mal de choses en attendant le prochain niveau de PADI et atteindre 30 mètres et plus (les épaves n’ont qu’à bien se tenir !).

Je conseille à tout le monde l’incroyable expérience de respirer sous l’eau … c’est magique. C’est à ce moment là que l’expression « comme un poisson dans l’eau » prend toute sa signification. Alors cette année les murènes, les poulpes et autres sars, roucaous et rascasses ont eu le plaisir d’avoir ma visite ! Alors vous pensez qu’à la sortie de Voyage sous les mers, je me suis précipitée au cinéma. On va commencer par l’essentiel: c’était bien … mais sans plus.
Le premier choc a été lors du générique: « Voix: Marion Cotillard ». Mouai, bof, ultra bof … Mega bof ! Mais on va faire avec … Rapidement, le carnage commence et l’on doit supporter « ça » pendant 1h21. C’est long, car il faut se farcir le jeu « vocal » médiocre de Cotillard. Malheureusement, elle fait très, très mal la tortue … La narration enfantine n’aide malheureusement pas à sauver les meubles … Bref, Cotillard est un très, très mauvais choix et rend certains moments très pénibles et très longs.

Ensuite, viennent les regrets. On aurait aimer plus de détails sur toutes les espèces rencontrées. J’aurais adoré avoir plus d’éléments techniques (la curiosité et la soif du geek n’a pas de limite) sur toutes les races de requins, sur les magnifiques baleines croisées, sur le milieu naturel des lamantins, etc, etc … On reste sur sa faim à chaque scène avec un goût d’inachevé dans les yeux.
Et la tortue … enfin .. LES tortues. Il faut pas non plus nous prendre pour des couillons … Au début, j’y ai cru … mais entre les plans incrustés et les 2 ou 3 tortues différentes que l’on croise … on se sent un peu « trahi ».

Je passe rapidement sur la version 3D du film qui n’apporte rien de spécial mise à part vous faire payer 3€ de plus …
Je vais arrêter là car malgré les critiques un peu acerbes, ce film documentaire/fiction n’est pas là pour divertir. Il est là pour faire prendre conscience au spectateur que des espèces sont aujourd’hui en danger. Et plus que le danger et la tristesse de ne plus voir dans quelques années certains poissons ou mammifères marins, c’est notre planète et notre vie même qui est en danger.

La fin est sublime de tristesse, le meilleur moment du film, celui qui vous scotch dans votre siège, celui qui vous tourmente pendant plusieurs heures, celui qui vous arrache une larme à l’œil … La fin est là pour vous marquer et pour vous faire prendre conscience qu’il est urgent de réagir pour ne pas laisser à nos enfants et à nos petits enfants un caillou mort sans toute cette vie incroyable que la nature a su créer.

Voyage sous les mers n’est pas aussi « puissant » que le film de Rob Stewart et son Sharkwarter (documentaire INDISPENSABLE dans votre DVD-thèque !) mais je vous conseille de le voir, c’est une question de vie.