Miss Geekette

Une geekette, c’est comme un geek… mais au féminin


Est-ce que vous êtes toujours en train d’admirer ce magnifique titre à double sens ou bien êtes vous déjà en train de vouloir me taper sur la gueule parce que j’ai trouvé que [REC]² était nul, presque à chier, et que bizarrement, je l’avais déjà annoncé … rappelez-vous. Attention, spoiler inside dans la suite …

rec2

Le début de ce deuxième opus m’a permis de me poser la même question que lors du premier: “comment vont-ils faire pour ne pas tourner en rond avec ce huit-clos dans une cage d’escalier ?! Et bien ils ne font pas et on se fait rapidement chier” (je m’auto cite). Mais je nuancerais en disant que cette fois ci, on passe aussi beaucoup de temps dans les appartements. Ca change tout. Ou pas.

Mais [REC]² a au moins un truc en plus que son ainé: il est drôle. “L’immeuble est envahi par les suppôts de Satan !“, s’exclame le prêtre (je viens de vous tuer 25% du scénario en quelques mots !). Non que je n’apprécie pas les histoires avec des 666 de partout (bien au contraire), mais le jeu des acteurs est … comment dire … risible ? La version Française n’arrange rien, j’en suis certaine.

Alors que l’on apprenait à la fin du premier que finalement, non, ce n’était peut être pas des zombies, on découvre maintenant avec certitude que le Mal est derrière tout cela. On en apprend des vertes et des pas mures sur la mission secrète confiée par le Vatican au prête habitant le dernier étage de l’immeuble: trouver un vaccin contre le Mal en étudiant une petite fille fraichement possédée par un démon plutôt vilain pas beau ! Bien évidement, tout cela doit rester secret.

Non, sérieusement, vous déconnez. Je suis généralement plus facile avec les histoires à la con, pour preuve, j’accepte volontiers de voir un bon Steven Segeal en étant capable promouvoir à la fin le scénario plutôt original. Mais là, non, je ne peux pas.

Un mot quand même sur l’équipe “d’élite” envoyée pour faire le ménage. Vous voyez, je suis calée en stratégie d’assaut et en combat urbain, et jamais, au grand jamais, je n’ai vu une pauvre équipe de 4 flics (dont un qui joue au caméraman) tenter de maitriser une menace inconnue, tout en se permettant d’envoyer un homme seul (wtf ?!) inspecter les appartements en attendant gentiment 4 étages au dessus … Je ne peux pas laisser passer ce genre de chose dans un scénario !

Bref, vous l’aurez compris, je me suis fait (encore) chier en regardant [REC]² même si parfois j’ai bien rigolé de la nullité de ce opus. J’espère, ô grand Dieu des scénarios en carton mâché, qu’un [REC] 3 ne viendra pas pointer le bout de son nez d’ici deux ans, ce serait intolérable. Ah ?! On vient de me dire qu’en fait, si, il y aura bien un nouveau [REC] … Esprit de Saw, sort de ce corps !

Si je devais mettre une note, je rajouterais quand même un point de plus grâce au moment le plus intense du film: le retour de la journaliste. J’avoue que là, j’ai pris du plaisir et je me suis laissée surprendre.Ce changement provoque une fin plutôt bien foutue, finalement, remontant le niveau général du film.



3 réponses à “[REC]², stanée bouze !”

  1. Oli le 1 Jan 2010 | Répondre

    Un détails m’a laissée perplexe dès le début :
    Comment se fait-il que la foutue trappe située dans l’appartement du dernier étage ait été refermée entre la fin du premier volet et le début du second ?
    Les êtres contaminés/zombies/suppôts de Satan seraient plus malins qu’ils ne le paraissent et auraient volontairement refermée cette dernière dans l’espoir de préserver le suspense et, conséquemment, d’effrayer l’équipe “d’élite” (…et accessoirement le public) ?
    Ou alors, craignent-ils simplement les courants d’air ?
    Non, je pense que l’hypothèse la plus probable reste celle selon laquelle le film fleure bon l’incohérence et ce dès les cinq premières minutes.
    J’approuve la qualification de bouse. Amen.

    Bonne soirée. :)

  2. Pelisse le 1 Jan 2010 | Répondre

    Tu peux aussi parler du passage par les égouts. Il me semble que dans le premier, une fois au RdC de l’immeuble, là où il y a le stock de rouleau de tissu, soit disant … il n’y a pas de passage.

    Bref, pour une suite à plusieurs millions de petit €€€, quelques incohérences dans le scénario n’empêche pas le “public” de se faire “peur” (ou pas).

  3. azultain le 15 Jan 2010 | Répondre

    ah, j’ai pas eu le temps de le voir, mais de ce que j’ai entendue (par les potes) c’est moins flippant

    je le verrai en divx

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