Un putain de grand spectacle. Il est 3h00, samedi dernier, quand le générique défile dans la salle Imax du Gaumont de Disney Village, l’une des seules salles Imax en France. C’est à la place numéro 16 (un signe ?! wtf ?!) que j’ai pu en prendre plein les yeux pendant plus de 2h30. J’avais programmé cette sortie depuis longtemps: je ne voulais pas voir Avatar dans une « simple » salle de ciné. Mais pourquoi se faire chier à aller dans une salle à l’autre bout de l’Ile de France ? Parce que l’Imax, vois tu, ça pogne ta rétine et ça la retourne dans tous les sens: saignement garantie (avec +2 de bonus sur la durée avec la 3D). Et l’Imax 3D, c’est comment dire … autrement plus immersif que la 3D basique d’une salle classique. Il en fallait pas moins pour espérer apprécier l’évènement Avatar, film de la décennie ?

Mais tu dois en avoir plein le cul d’entendre parler d’Avatar. Avatar par ci … Avatar par là … Cameron ici ou encore Cameron par là. Bref, l’overdose, un peu comme Bienvenue chez les ch’tis ou après une raclette un peu trop fromagée … Bah moi aussi, Avatar me sort, sortait, par les oreilles, au point que je me suis interdit de lire quoi que ce soit sur Avatar histoire de préserver ma conscience de la liesse générale. Je comprendrais donc que tu ne prennes pas la peine de lire se nouveau pavé sur la super méga production de Cameron, celui qui nous à fait chier avec Titanic et tripé avec Terminator (entre autres …).
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Paranormal Activity devait être le film d’horreur le plus terrifiant de toute l’histoire du cinéma. Le buzz avait fait son effet. Le film amateur à petit budget (35.000$) était l’une des nouvelles réussites de la propagande marketing utilisant habilement Internet. Même si l’histoire de la réalisation et de la distribution de ce film est assez touchante, voir, presque émouvante, le résultat est le même : ce film n’a rien de plus que les autres pour les amateurs du genre, malheureusement.

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Est-ce que vous êtes toujours en train d’admirer ce magnifique titre à double sens ou bien êtes vous déjà en train de vouloir me taper sur la gueule parce que j’ai trouvé que [REC]² était nul, presque à chier, et que bizarrement, je l’avais déjà annoncé … rappelez-vous. Attention, spoiler inside dans la suite …

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J’ai déjà gagné le point facilement rien qu’avec le titre. Le premier qui tente d’en faire de même dans les commentaires devra rester deux jours consécutifs aux cotés de Frédéric Lefebvre. Oui, je sais, c’est dur.
Ca faisait longtemps que nous n’avions pas parlé de Zombie. Il semble que la grippe A ne soit finalement pas le point de départ d’une zombification massive de l’humanité. Dommage. Pourtant, l’espoir est toujours là. J’imagine facilement des scientifiques Russes (oui, la guerre froide n’est pas finie !) cachés au fin fond de la Sibérie, dans une base ultra secrète, en train d’exploiter un liquide vert retrouvé sur une météorite écrasée en 956 de notre ère. Du lourd. Il y aura forcement à un moment donné une erreur, le virus se rependra et l’Humanité lutera en vain avec l’armée des morts au cul !

En attendant ces futures années d’allégresses, il va falloir patienter en ne jouant pas à Left 4 Dead 2 et en regardant des bons films de merde sur les Zombies. Je n’avais pas encore pu gouter au mélange Zombie+Neige+Nazi. Non, ce n’est pas une blague, même si c’est plutôt drôle. Dead Snow est sorti récemment en DVD, l’occasion de le voir et de pourquoi pas apprécier ce mélange sentant le Godwinesque à 3km.
La recette du film est assez simple et un peu trop déjà vu. Prenez des jeunes qui partent faire la fête dans un chalet isolé. Rajoutez de la neige. Prenez un paysan local qui à une tête d’assassin pédophile qui leur raconte que la montagne est dangereuse … et qu’à la fin de la guerre des Nazis chassés par les habitants du village incestueux du coin se sont réfugiés dans les montagnes. Bien évidement, personne ne sait ce qui est arrivé aux Nazis depuis … Et la scène d’après vous avez des Zombies plutôt intelligent (ce qui est déjà en soit une faute dans le scénario) qui tente de se bouffer les petits citadins. Sans vouloir tuer le scénario, le big boss Nazi est relativement exceptionnel: il parle. Après tout, c’est un peu le boss de fin, c’est normal. Ah, j’allais oublier, il y a une histoire de trésor, aussi.
Si vous prenez Dead Snow au premier, deuxième ou troisième degré, vous n’allez pas apprécier. Puisez dans vos ressources et atteignez le degré 42 afin de pouvoir déguster ce mélange étrange. Au final, même si ça se laisse regarder, c’est quand même assez nul à chier ! Mais c’est drôle, tout n’est pas perdu.
Non, ceci n’est pas un post culinaire. Il ne s’agit pas d’une nouvelle recette même si nous allons parler de daube. J’aime bien la daube, c’est un plat que je n’ai pas mangé depuis longtemps. J’avais l’habitude de le manger avec des pâtes. J’adore les pâtes, c’est un de mes plats favoris.
Mais les daubes sur pellicules, tu vois cher lecteur, ça m’ennuie. Pourtant, je suis un public facile et je suis très tolérante. Faut dire que pour se farcir un énième film de zombie réalisé avec un téléphone portable des années 40, il faut savoir s’accrocher. Mais Saw VI, non, non et encore non, ce n’est pas possible. Nous touchons le fond du fond, l’autre extrémité de la nullité et de l’inintéressant. Avec ce nouvel épisode, il est possible de creuser un trou sans fond dans l’antre des plus mauvais scénarios.

Pourtant, avec Saw V, le niveau était remonté d’un cran. Le film n’avait ni queue ni tête, mélangeant les scènes pour créer une incompréhension totale du scénario. En sortant de la salle: « tiens, finalement, celui là est pas mal ! ». Mais malgré ses qualités artificielles, Saw s’est épuisé dès la fin du premier. Même le Steven Segal que je suis en train de regarder où notre amie l’armoire à glace tue la moitié de l’Europe pour simplement livrer un colis (avec trois photos et cinq morceaux de papier jauni …) à la bonne personne … possède plus de profondeur qu’un des épisodes de Saw.
Saucisse tombe malheureusement dans le vulgairement gore dès les premières minutes. Ca ne présente aucun intérêt, c’est mal foutu et le but non avoué d’essayer de faire vomir les spectateurs avant la fin du film est raté, j’ai bien trop d’expérience dans le sanguinaire pour pâlir devant tant de nullité.
J’essaye de me forcer mais je ne vois pas grand-chose de plus à dire que : Saw VI est nul à chier. L’avantage, c’est qu’on va encore rigoler avec Chaussette ! Oui, c’est nul, presque autant que le script, j’essaye de me mettre au même niveau. Pour les fans (ça existe ?) il faudra malheureusement attendre 2011 ! Dur …