O'Clock

Apprendre à coder pour devenir développeur : l’école O’clock vous ouvre ses portes

En général, on met les astérisques en fin de page mais ici, une précision s’impose d’emblée. Aujourd’hui, on va vous présenter une école, pour apprendre à coder, un peu spéciale. De loin, elle n’a rien de particulier : une école, une salle de classe, un prof qui donne des cours, des exercices en fin de journée, des évaluations, un examen. OK, jusque-là pas de quoi tomber de sa chaise. À une exception près : tout se déroule à distance via le format téléprésentiel. Et ça, c’est plutôt novateur.

Apprendre à coder dans une salle de classe virtuelle ?

Toute l’innovation apportée par l’école O’clock repose sur son format pédagogique. Ils appellent ça le téléprésentiel : « télé » pour  signifier  «  distance » et « présentiel » pour parler de … présentiel. Deux termes pourtant antinomiques qui assemblés, en font un format pédagogique alliant la flexibilité du télétravail, à la rigueur de l’enseignement synchrone, en direct si vous voulez.

Concrètement, les étudiants de l’école O’clock se rassemblent en promotions qui partagent les mêmes cours, les mêmes horaires au sein de la même salle de classe virtuelle. L’environnement de travail appelé « le Cockpit », est une sorte de porte d’entrée vers une salle de classe dématérialisée où les étudiants peuvent suivre le cours streamé en direct par un formateur, lui-même officiant depuis son domicile.

Un chat est intégré à la salle de classe pour que les étudiants puissent poser leurs questions ou échanger entre eux et avec les formateurs. Les formateurs peuvent partager leur écran en guise de tableau, des slides, des notes ou des images, lancer un sondage pour s’assurer que les étudiants ne sont pas perdus ou encore prendre le contrôle de l’ordinateur d’un étudiant à distance, pour le débloquer.

O’clock tient beaucoup à imposer une rigueur à distance : tous les cours ont lieu du lundi au vendredi, de 9h à 15h. Il faut donc être présent et connecté pour pouvoir le suivre. En cas d’absence, les étudiants peuvent accéder aux replays des cours qui sont systématiquement enregistrés.

École singulière au format encore trop peu répandu mais qui pourtant répond au cahier des charges du Ministère du Travail puisque l’école O’clock permet l’obtention de Titres Professionnels reconnus, inscrits au Registre National des Certifications Professionnelles.

Savoir, savoir-faire et savoir-être

L’école ne cache pas une certaine ambition portée dans ses différents programmes pédagogiques. L’objectif de l’école n’est pas d’initier au code mais de former de futurs développeurs web qui seront directement opérationnels après la formation.

Les différents programmes sont solides, élaborés par des formateurs-développeurs expérimentés ayant une vision aiguisée du métier et des technologies actuelles. L’école O’clock a construit sa pédagogie autour de trois grands objectifs :

  • L’acquisition d’une masse de savoir suffisante pour travailler après la formation. Ici on parle de HTML, CSS, PHP, Javascript, MySQL, Symfony, React, WordPress et bien d’autres.
  • Développement d’un savoir-faire qui permet aux étudiants de faire preuve de méthode et de capacité d’analyse. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre de manière bête et méchante tout un tas de stacks mais surtout de savoir s’en servir et identifier précisément les besoins d’un projet.
  • Se comporter comme un développeur professionnel : savoir communiquer et travailler en groupe, organiser un projet, gérer un planning et la répartition des tâches etc. Tout ce qui finalement, appartient au savoir-être et qui manque cruellement chez certains jeunes codeurs qui savent coder sans nécessairement savoir travailler.

Un accompagnement poussé

Si les fondateurs de l’école O’clock ont pensé le téléprésentiel, c’est parce qu’ils croient à ce que l’on appelle la pédagogie horizontale. À savoir un garant du savoir (le formateur) qui doit transmettre à un groupe d’étudiants. Si les MOOCs et autres formats e-learning permettent une grande souplesse d’apprentissage, ils pêchent parfois par leurs inefficacités. Certains programmes asynchrones atteignent 90% de taux d’abandon. Chiffre que l’on peut expliquer par la trop grande place laissée à l’autonomie et à la prise en charge de son propre apprentissage qui se conclut très souvent par un découragement.

O’clock a donc fait le choix de l’efficacité pédagogique et fatalement celui de la rigueur du présentiel qui exige des étudiants une présence, bornées par des horaires. C’est aussi une toute autre vision de la pédagogie qui consiste à accompagner et superviser chaque étudiant sur tous les pans du processus d’apprentissage : la formation en elle-même bien entendu, mais aussi le financement de celle-ci ou encore l’accompagnement vers le diplôme et surtout vers la vie active.

Chaque étudiant est donc accompagné et conseillé sur les méthodes de financements et les organismes financiers à solliciter. Après la phase d’apprentissage, une équipe dédiée au placement va s’occuper du coaching vers l’emploi : formation aux différents réseaux sociaux professionnels, conseils sur la création d’un CV, d’un portfolio, bonnes pratiques, réunions thématiques, mise en relation avec un réseau d’entreprises et préparation aux entretiens professionnels et tests techniques.

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