Les appli santé vont-elles remplacer les médecins ?

La technologie ne cesse de faire évoluer les conditions de vie humaine. Elle a pris possession des moyens de télécommunication, elle fait surgir de nouveaux moyens de transport, elle améliore le confort chez soi, elle facilite le processus des opérations industrielles et elle rentabilise les activités de l’entreprise.  La technologie est aussi au cœur de la santé avec l’arrivée de la santé connectée et des diagnostics en ligne. Des équipements ergonomiques, des machines automatiques font office de substitution des professionnels de la santé dans certains domaines. Les applications sont également apparues pour tracker l’activité des utilisateurs ou bien les conseiller dans leur alimentation au quotidien. La question se pose plus que jamais : les applications santé vont-elles bientôt remplacer les médecins ?

Les applications vont remplacer à 80% les médecins

Les applications vont bientôt remplacer à 80% les médecins dans le futur. C’est ce qu’affirme Vinod Khosla, le gérant de Sun Microsystems une firme reconnue dans le secteur de la technologie. Un autre investisseur, Damien Tappy, actionnaire d’Endeavour, une entreprise spécialisée dans les technologies médicales prédit que dans quinze ans, le système d’intelligence artificielle sera déjà bien abouti pour remplacer un médecin généraliste. Les prédictions de Laurent Alexandre, cofondateur du site Doctissimo.fr font également écho avec les estimations de ces deux entrepreneurs. Il pense en outre que d’ici 2030, l’intelligence artificielle va permettre d’interpréter et de traiter des données en médecine, notamment pour le séquençage d’ADN.

Watson, le programme d’intelligence artificielle IBM

Les recherches et développement dans le domaine de l’intelligence artificielle ne cessent d’évoluer. Les investisseurs se focalisent surtout sur le déploiement des performances des ordinateurs de type Watson afin de faire évoluer constamment les recherches en matière d’intelligence artificielle. À noter que ce genre d’outil a déjà permis de diagnostiquer le cancer du poumon avec un taux de succès de 90%.  Mais Watson n’en reste pas là. Les scientifiques sont en train d’affiner leurs recherches pour déployer ce programme d’intelligence artificielle dans le domaine de la radiologie, dans la détection des mutations génétiques responsables du développement de cancer.

Même si nous n’y sommes pas encore, on peut dire que la santé connectée a de beaux jours devant elle et permettra peut-être d’offrir un premier diagnostic avant consultation aux utilisateurs. Alors vous êtes prêts ?

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *